vendredi 13 mars 2009

Point numéro 12


Comme James Bond à son éternel Martini (au shaker, pas à la... bref, vous connaissez l'histoire), j'ai un coctkail fétiche :
  • Je commande systématiquement un Manhattan pour juger de la qualité d'un bar.
S'ils ne proposent pas le Manhattan à la carte, c'est bien simple, je m'en vais.
Ce subtil mélange de Whisky et de vermouth rouge avec sa pointe d'agostura bitter, dans lequel trempe une cerise à l'eau de vie (qui aromatise délicatement, mais que je laisse généralement de côté, cf point numéro 7). Certain y rajouteront éventuellement une pointe d'acidité via un copeau d'écorce d'orange.
On peut juger de la qualité d'un Manhattan au whisky choisi -on préférera un rye whiskey au traditionnel bourbon (proportion inversée de seigle et de maïs)-, à la quantité de vermouth -si votre cocktail ressemble plus à un Martini rouge avec une pointe de cerise, fuyez !- et au mélange des saveurs. Si vous sentez un ingrédient plus qu'un autre, il y a une erreur.
C'est un cocktail à la fois simple et sophistiqué qui en dit long sur la mentalité du bar. C'est, en somme, le parfait compagnon de vos virées nocturnes.

3 commentaires:

Reiyel a dit…

"C'est, en somme, le parfait compagnon de vos virées nocturnes."
Ahah, tu veux pas faire un sourire Colgate un verre à la main tant que tu y es :p

Potemkin a dit…

C'est le principe, effectivement ^^

Wangel a dit…

Mon Dieu ! Tu es un homme d'expérience !

Vous étiez au moins...