mercredi 3 mars 2010

Les femmes : mode d'emploi et avis nº1

Avez-vous déjà remarqué qu'il n'existe rien de plus prévenant qu'une femme. Oh, Les mauvaises langues seront tentés, certainement, de dire qu'elles sont prévoyantes, calculatrices, machiavéliques. J'aurais tendance à préférer penser qu'elles agissent de cette manière par instinct de survie. Car, à n'en point douter, la femme survivrait à l'homme si celui-ci venait un jour à disparaître, malgré tout ce qu'elle a entrepris au cour des siècles pour tenté de le convaincre du contraire.

Mais nous nous égarons, et je vois déjà, mes chers petits amis, que vous ne voyez pas exactement où je veux en venir...

Amis de la gent masculine, ne vous êtes-vous jamais retrouvés face à des femmes qui tentaient de vous prévenir, faible créature que vous étiez, qu'elles n'étaient pas ce qu'elles vous montraient ; qu'elle avait déjà pris soin, sous leur trait le plus arachnéen, de tisser une toile dans les mailles de laquelle vous étiez déjà pris au piège, sans même vous en rendre compte ? Et que c'était peut-être seulement la dernière lueur d'humanité qui subsistait en elle qui tentait de vous protéger, de vous mettre en garde ; car, n'en doutez surtout pas, vous alliez souffrir.

Cette attitude (maintes fois étudiée par votre serviteur ; si si, je vous assure qu'il sait, lorsqu'il le faut, prendre des risques) démontre au moins deux choses :
1) Que les femmes sont incapables de profiter de l'instant présent –dans tous les cas bien moins que les hommes– et que, pour se protéger, elles sont tout de même capable de bien se pourrir la vie. Au final, je ne sais pas quel est le plus intéressant. Mon pragmatisme me pousserait à pencher pour la solution de facilité.
2) Que quelque part, dans le processus de soumission feinte à l'homme, la femme s'est faite prendre à son propre jeu. Non seulement elle a inventé le prince charmant pour flatter l'ego surdimensionné du mâle, mais en plus, et surtout, y croit-elle toujours –ce qui dénote une candeur et une naïveté touchante si l'annonce n'arrive pas à un moment particulièrement peu opportun.

Il doit encore y avoir quelques corollaires relativement intéressants à tirer de ce simple constat, mais la conclusion à laquelle je souhaitais venir est la suivante : Mesdemoiselles, je vous en prie, faîtes des hommes des esclaves sexuels si cela vous chante, mais par pitié, cessez d'être chiantes en essayant de préparer vos arrières pour passer pour la gentille fille qui prévient avant. Vous n'en serez vous aussi que plus libérées.
Pendez-moi si vous le souhaiter, pour salir mon blog de cette phrase ; Celle de tous les poètes maudits qui en ont oublié le sens profond ; la phrase des désespérés, des procrastinateurs, des oisifs, des utopistes, mais également des jardiniers, des latiniste en herbe et des académiciens en gerbe : putain de bordel de merde, "Carpe diem" ! Et arrêtez de me faire chier maintenant.

7 commentaires:

Sebastien a dit…

FUCK YEAH.

Archonium a dit…

Fuck no. Je ne prétendrai pas me placer du point de vue de ces dames, mais tout du moins du point de vue des mecs qui ont déjà réagi de la même façon. Et il y en a.
Tu aura le droit de me rétorquer si tu veux que c'est mon côté féminin qui s'exprime :p.

Le "Carpe Diem" seul est un concept véritablement libérateur. Avancer en se contentant de se dire "Boh, on verra bien" est assez jouissif de temps à autre et permet de faire sauter la plupart de ses inhibitions.

Oui d'accord, mais en respectant ce principe, on ne fait pas attention aux autres, si ? Carpe Diem oui, mais dans le cas d'une relation, ne faut-il pas d'abord que les deux parties se mettent d'accord ?
Autant mettre les choses au clair tout de suite non ?

Je trouve ça plus délicat, bien que parfois hypocrite. Il y a encore des gens (même des filles, si si) qui se soucient un minimum du bien être de leur compagnon/compagne du moment.

L'autre solution consisterai plus à jouer à L'Homme-dé (de Luke Reinhart).

"Si le dé caché sous ma carte à jouer est sur le 6, alors j'irai violer la voisine du dessous".

Encore une fois, la méthode a ses avantages et ses inconvénients...

La lesbienne a dit…

ma petite solution: homme+homme et femme+femme! Tout est dit

CaliKen a dit…

Placer la moitié de l'humanité dans le même panier, je trouve ça un peu too much.

Je n'ai jamais été fan des généralités, et je pense qu'il y a énormément de femmes qui ne rentrent pas dans ta description.

Ceci dit, on a tous un caractère bien précis, et on s'oriente très souvent, de façon très inconsciente certes, vers le même type de personne. Même si elles nous semblent toutes différentes, après réflexion, on se rend compte que de grands points communs les relient.

De ce fait, peut-être que le problème vient de nous, et pas d'elles.

"La femme" en générale, n'existe pas. Ne vaut-il pas mieux considérer chaque personne comme un individu unique plutôt que la prendre comme le spécimen banal d'une catégorie aux vices immuables ?

Potemkin a dit…

Vous répondez tous très sérieusement à des propos justement très empiriques. En cela, je dois vous dire que vous me faites peur.

Cordialement,

l'auteur.

CaliKen a dit…

Ne te dédouanes pas Potemkin®. Nous savons très bien ce que tu penses des femmes.

Tu nous as suffisamment fait souffrir, il est temps de se révolter.

Des Vies Des Idées Des Histoires a dit…

La femme est prévenante, préventive, attentionnée, parfois naïve dans ses petits gestes de la vie courante.
La femme a l'angoisse du futur, des projets, de ce qui peut bien l'attendre toujours à l'esprit.

Cette angoisse du "Mais ou me mène cette histoire? J'aimerai bien le savoir avant de poser des gestes ou dire des choses que je regretterai" me semble relativement saine.
Celles qui ont ce genre d'états d'âme s'évitent de passer dix ans en couple avec un homme qui ne leur a jamais convenu, mais qu'elles n'auraient pas osé quitter, par simple confort, voir flemme. Il est bien trop facile de vivre au jour le jour, de laisser aller une relation sans se poser de question.

Le "Carpe Diem" est un bon adage. Mais à celui ci on peut ajouter: "Errare humanum est, perseverare diabolicum". L'erreur est humaine, persévérer dans l'erreur est diabolique.
Voilà ce que la femme qui se pourri la vie cherche à éviter.
Maintenant, je concède que certaines se pourrissent bien trop l'existence, et assombrissent ainsi la vie de leurs proches. Là, encore une erreur humaine! :)

Arrête juste de t'entourer de chieuses! Sauf si tu les attires, là, je te plains...

Je tenais aussi à te dire que tu rédiges vraiment bien! Je vais essayer d'en prendre de la graine!

Alex.

http://leschroniquesdalex.blogspot.com/

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