lundi 17 novembre 2008

Dieu n'a eu aucun mérite à créer : il n'avait personne pour le distraire

Il y a des jours comme cela où rien n'avance comme on le souhaite. 
La journée commence, on est déjà en retard de 2 heures sur l'horaires que l'on s'était fixé. Tout simplement parce que l'on a cru bon de ne pas écouter son réveil sous prétexte que nous sommes dimanche, et qu'une petite grâce matinée de temps en temps, ça ne fait pas de mal. Lourde et pesante erreur.
Généralement, souvenez-vous bien, dans de telles situations, on se hait.
Et la journée continue ! Des gens passent, d'autres s'en vont, empruntant allègrement votre précieux temps que vous avez déjà dilapidé avec une générosité qui pourtant ne vous ressemble guère. Et la politesse dont vous faîtes preuve et qui a fait la fierté de vos parents dans votre prime jeunesse vous impose de ne pas vous désintéresser totalement de tout ce beau monde. Pour un peu, elle vous retiens même d'expédier ces gens aller se faire voir en des lieux que la morale réprouve.
Et encore une fois, on ne s'aime pas trop, même si l'on est resté correct. Surtout parce que l'on est resté correct en fait.
Alors pour peu qu'en plus, vous ayez raté le seul coup de fil important de la journée parce que vous en aviez marre de vous faire harceler par cet individu que vous ne connaissez ni d'Eve ni d'Adam (décidément, après le titre, ça reste très biblique), mais qui s'évertue à vous demander "vazy steuplé, pass'moi Jennifer, j'vais pas la bouffer", bien que vous ayez tenté une bonne dizaine de fois de lui expliquer que cette demoiselle, au demeurant présumée charmante, vous est totalement inconnue, et qu'il existe des formules plus adéquates que "bâtard" et "FDP" pour établir une relation de confiance suffisante, apte à vous incliner à lui passer la susnommée Jennifer, que de toute façon, rappelez-vous tout de même, vous ne connaissez toujours pas, nous sombrons alors dans les profondeurs abyssales de la misère humaine (euphémisme).
Si vous ne comprenez pas la phrase précédente, rassurez-vous, c'est normal. D'ailleurs, je me hais. Ce qui tend à prouver qu'il est normal que vous ne compreniez pas, n'est-ce pas ?

En gros, permettez moi d'aller directement au sujet qui nous intéresse : il est extrêmement difficile de se soustraire complètement aux soucis et aux aléas du quotidien lorsqu'il s'agit de procéder à une quelconque activité créatrice... Même un dimanche ! Pourtant, ne dit-on pas communément : "comme un dimanche" ? Et le stress s'accumule à mesure que ce rapproche la date D, le jour J.
En 6 heures, être totalement incapable de boucler les paroles de ne serait-ce qu' une chanson, c'est tout de même dur.

Bon ! Dans un prochain billet, j'essaierai de me présenter ne serait-ce que sommairement. ça me remettra les idées en place.

Amour mes petits amis ! Amour avant tout !

3 commentaires:

CaliKen a dit…

Mais pourquoi tu lui as pas passé Jennifer ?

Je comprends rien.

(relou man)

Bref, ne t'en fais pas mon petit Antoine, nous serons fin prêt Vendredi :)

Vlad a dit…

Feiiiignasssse ! T'as glandé sur msn pendant 6 h en bouffant des chocapics, ouais !

Et puis ton titre déchire, batard, vazy passe moi jennifer.

Potemkin a dit…

Certes, certes vlad, mais ça, il ne faut pas le dire aux amis qui viennent de nous rejoindre. Entretenir le mystère, ce genre de choses... Tu te souviens ?

Bref, j'ai l'impression de parler à une porte - -"

Vous étiez au moins...